FUTUR D'ABERDEEN

“Aberdeen is investing in infrastructure to ensure it remains an attractive place to live, visit, work and invest ”
 

On lit des histoires de dirigeants pétroliers qui se retrouvent aux banques alimentaires, ou qui vendent leur Porsche et leur Rolex pour payer leur loyer. Les touristes ont diminué de 17% depuis l’écrasement du pétrole, selon The Telegraph. La valeur des propriétés baisse, les loyers suivent, mais plusieurs sont toujours incapables de payer. En 2016, Aberdeen est passé de 5e à 10e sur le Good Growth City Index au Royaume-Uni. D’une ville qui se vante à avoir le plus de millionnaires par habitant en Grande-Bretagne à une ville en détresse, Aberdeen fait face à de sérieux problèmes et doit trouver des solutions. L’Université d’Aberdeen répond activement à ce déclin économique ; elle est la première université au monde à offrir cette année une maitrise en decomissionning, un programme visant la formation au démantèlement des plates-formes pétrolières notamment. Dans la même lignée, Aberdeen ouvre ses horizons à l’industrie renouvelable. Aberdeen Renewable Energy Group, une filiale du groupe écossais et britannique All-Energy, promeut et accompagne le développement d’industries renouvelables dans la région aberdonienne. D’ailleurs, Aberdeen siège maintenant des conférences à ce sujet sous l’organisation d’All-Energy.

 

Tout de même, les compagnies pétrolières restent confiantes. En soutien des gouvernements, un nouvel établissement de recherche, R&D Oil and Gas Technology Center, ouvrira en février 2017. Comme dit James Bream, directeur de politique et de recherche de Aberdeen and Grampian Chamber of Commerce d’Écosse, on compte sur l’attractivité de la ville d’Aberdeen et sur sa requalification urbaine pour garder le secteur en vie :

Par Vincent Bélanger, Sarah Righi et Tatiana Valter

Dans le cadre du cours ARC-6033 Design Urbain : concepts et méthodes